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	<title>Articles et reportages Archives - fredjarnot</title>
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	<description>Graphiste et rédactrice freelance</description>
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	<title>Articles et reportages Archives - fredjarnot</title>
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		<title>Et puis écrire, un reportage de Lou Chevalier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 15:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Un reportage de Lou Chevalier, réalisé durant son stage chez <a href="https://www.cineregard.fr/">Ciné Regard.</a></p>
<p>De nombreux·es étudiant·es passent à la Verrière pour effectuer leur stage au sein des différentes structures qui l&rsquo;occupent. Certain·es avec qui j&rsquo;échange un peu, beaucoup ou pas du tout. Avec Lou, nous avons accroché rapidement, car elle porte le même prénom que ma fille, se destine aux métiers du cinéma, comme elle.</p>
<p>Je porte aussi le même prénom que sa mère et nous sommes originaires de la même région&#8230; Cela fait beaucoup de même !</p>
<p>Elle m&rsquo;a choisi comme sujet de reportage, avec un thème de fond bien ambitieux : en quoi l&rsquo;art éclaire-t-il notre vie ? Cela en une dizaine de questions, 1h30 d&rsquo;enregistrement + les plans de coupe pour&#8230; 5 minutes de vidéo.</p>
<p>J&rsquo;ai cru impossible de réduire notre échange à si peu de temps. Mais je dois avouer que Lou a réussi à produire un condensé sensible et clair. Merci beaucoup à elle. Je lui souhaite de trouver sa voix tout en gardant son enthousiasme et sa générosité.</p></div>
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		<title>Interview à l&#8217;occasion du salon littéraire Beausoleil</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/interview-salon-litteraire-beausoleil/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jun 2023 08:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h5 class="p1">En 1994, <span>vous quittez votre région natale de Tours pour vous installer à Nîmes. Après avoir travaillé dans des agences de communication, vous vous êtes lancée comme graphiste freelance. Parlez-nous de ce beau métier, peut-être méconnu par certains, et qui a sublimé notre affiche.</span></h5>
<p class="p1"><span>Je vous remercie pour le compliment. J’aime le métier de graphiste, car il permet de rencontrer de nombreux domaines d’activité, d’essayer de les comprendre en écoutant attentivement leurs représentants. Ensuite, je tente de créer un pont entre mon client et ses futurs clients. Ce pont est fait de couleurs, de mots, de photos et de dessins. Il s’agit d’expliquer ou de rendre attractif des offres de services, ou bien de vendre des produits par le biais d’affiches, de dépliants, de sites internet…</span></p>
<h5 class="p1"><span>Au début des années 2000, l’autrice Frédérique Huguet Jarnot, née sous ce pseudo, écrit des romans et des nouvelles. Vous venez aussi de créer votre marque d’édition du nom de Liko. Faites-nous découvrir l’écrivaine et son univers.</span></h5>
<p class="p1"><span>J’ai toujours aimé écrire, mais j’ai mis longtemps à oser me lancer, car je ne me sentais pas légitime. Mais un jour, sans que je ne comprenne pourquoi, j’ai écrit d’une traite, en quelques semaines, le premier jet d’un roman. Puis j’ai pris le temps de le peaufiner. Et j’ai adoré cette expérience. Depuis, j’écris régulièrement nouvelles et romans. Pour le dernier, Renaturée, j’ai choisi de créer ma marque d’édition par envie de mener l’expérience de bout en bout. </span></p>
<h5 class="p1"><span>Parlez-nous de la cohabitation entre la graphiste et l’autrice au travers de ces deux imaginaires et de ses répercussions sur la vie familiale au quotidien.</span></h5>
<p class="p1"><span>À présent que mes filles sont grandes, il m’est plus facile de trouver du temps et de jongler entre mon métier et la littérature. Même si la sortie de mon dernier livre a tellement empiété sur ma vie que mon activité professionnelle en a pâti et que, durant mes congés, j’ai fait appel à mes proches pour m’aider à tourner une vidéo promotionnelle, par exemple.</span></p>
<h5 class="p1"><span>Comment appréhendez-vous ces deux univers qui peuvent sembler différents, mais qui in fine se rejoignent ?</span></h5>
<p class="p1"><span>Quand je travaille l’univers graphique d’un client, je suis entièrement à l’écoute de l’autre. Alors que lorsque j’écris, je suis concentrée sur ce que j’appelle « mon chant intérieur ». En effet, l’écriture pour moi consiste à essayer de trouver sa propre voix. Il y a cependant quelque chose qui réunit les deux : c’est l’intuition, l’ouverture à une sensibilité qui nous dépasse.</span></p>
<p>Interview réalisée par Vivuane Machet, Lou Bèn Soulèn N° 22, mai 2023.</p></div>
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		<title>Articles Renaturée, le roman</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/renaturee-entretien-presse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 15:14:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Litérature]]></category>
		<category><![CDATA[Renaturée]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p class="p1">Dans son libre « Renaturée », Frédérique Huguet-Jarnot nous entraîne dans une étonnante odyssée, celle d’une jeune femme, Florelle, qui suite à une rupture amoureuse décide de reconsidérer sa relation au vivant. Florelle intégre dans sa réflexion la place de l&rsquo;homme dans le cycle de la vie, le tout en relation au monde animal. L’intrigue nous tient en haleine grâce à l&rsquo;émotion qui court dans chacune des pages. La poésie de l’écriture de Fred, tout en sensibilité, illumine ce roman visionnaire.</p>
<h5 class="p1">Peux-tu te présenter en quelques lignes ?</h5>
<p class="p1">Je suis née à Tours dans une famille classique des 30 glorieuses. Pavillon cossu, supermarché le week-end, profs de collège soixantehuitards motivés par l’expression créative. Après des études d’arts graphiques, j’atterris par hasard à Nîmes. Choc des cultures pour la jeune fille raide et timide que je suis alors. Je découvre le soleil et cela me fascine. Je travaille en tant que graphiste dans de petites agences de communication et observe incrédule les magouilles qui se trament. Cela fissure un peu mon amour du métier. Mais je poursuis cahin-caha entre les grossesses et les périodes de chômage, les prises de conscience écologiques et les crises financières.</p>
<h5 class="p1">Quel a été l&rsquo;élément déclencheur de ta vocation ?</h5>
<p class="p1">C’est cette instabilité mondiale et personnelle qui m’a plongée dans un état d’esprit proche de la dépression. J’avais un peu plus de 30 ans au début des années 2000 et je crois qu’écrire mon premier roman a été une façon de construire une zone refuge. De retrouver l’étincelle qui m’avait transportée dans un espace-temps créatif, allumée par ces fameux profs de collège et leurs sujets de rédaction audacieux, du style : vos réactions devant une porte close. J’aimais décoller dans l’imaginaire et sonder des thématiques ambitieuses. Après avoir ignoré cette part de moi durant de trop nombreuses années, je l’ai recontacté pour faire face à la vie.</p>
<h5 class="p1">Renaturée. Comment et quand cette histoire est-elle née ?</h5>
<p class="p1">Un dîner printanier, je suis assise aux côtés d’une presque inconnue qui me raconte une anecdote personnelle, merveilleuse et improbable. Le souvenir de cette conversation ressurgit durant le confinement, bien des années plus tard. Et je ne sais pourquoi, je pressens un lien entre le virus, ce nouveau chaos mondial et l’anecdote que m&rsquo;avait contée Maryannick lors de ce diner, celle d&rsquo;un rouge-gorge qui se met sur son chemin pour l&rsquo;aider à franchir des étapes importantes de sa vie. Je décide alors de l’appeler pour savoir si elle accepterait de m’en dire plus. Elle accepte. Son témoignage est à l’origine du livre. Même si l’histoire s’éloigne de son expérience au fil des pages pour rejoindre la fiction puis l’anticipation.</p>
<h5 class="p1">Pourquoi le choix de ce titre ?</h5>
<p class="p1">Le choix d’un titre est crucial. Il doit intriguer, donner envie de lire le livre, évoquer l’histoire sans pour autant la déflorer. Je l’ai cherché durant au moins six mois. Pour moi, il représente le parcours de l’héroïne, et peutêtre de l’humanité, vers une autre façon de considérer la faune et la flore.</p>
<h5 class="p1">Dans ton roman, tu nous présentes une fresque sur le changement climatique à la fois claire, rigoureuse, et de plus, agréable à lire. Peut-on dire que ton héroïne est une réfugiée climatique ?</h5>
<p class="p1">J’ai souhaité rendre sensibles et réalistes les bouleversements existentiels en cours, en les intégrant dans le quotidien d’un personnage. Florelle est une réfugiée climatique qui récuse le fantasme classique mettant en scène l’arrivée d’étrangers venus des quatre coins du globe. Avec Renaturée, le dérèglement devient plausible et local.</p>
<p class="p1">Quant à la responsabilité de l’homme vis à vie de la dégradation de la planète et de la souffrance animale, elle est évidente. L’un des postulats du livre réside dans cette question : en dehors des voeux pieux ou du militantisme, qu’est-ce qui pourrait inciter chaque personne, sensibilisée ou non à ces questions, à reconsidérer sa relation au vivant ?</p>
<h5 class="p1">Un roman qui toucherait un public qui ne lit pas forcément les rapports des articles scientifiques. Comment ton livre a-t-il été perçu par tes lecteurs ?</h5>
<p class="p1">Je suis très heureuse que les premiers lecteurs &#8211; du moins ceux qui se manifestent &#8211; témoignent d’un véritable enthousiasme. J’avais peur d’écrire un livre militant ou donneur de leçons. Un livre prétexte. Certes, j’ai choisi d’assumer mes convictions, mais aussi d’y adjoindre des disjoncteurs qui permettent d’exprimer d’autres points de vue, des doutes. De plus, je voulais vulgariser des méthodes alternatives, dont certaines concernant l&rsquo;agriculture et que cela s’intègre parfaitement à l’intrigue. Mais, par-dessus tout, je désirais embarquer les lecteurs dans une aventure. Pari réussi car ils disent s’attacher aux personnages et dévorer l’histoire. Et lorsqu’ils avouent repenser régulièrement au récit et poursuivre leur réflexion sur les sujets explorés, je me dis que j’ai peut-être réussi à équilibrer les différentes ambitions de ce projet. Quels sont tes objectifs et tes attentes ? J’ai rédigé ce roman par amour de l’écriture bien sûr, mais aussi pour diffuser des idées, des questions, des méthodes. J’y ai mis toute mon énergie. Je serai donc heureuse que Renaturée rencontre un large public.</p>
<p class="p1">En ne cherchant pas de maison d’édition, j’ai choisi de relever un défi, porter seule un projet éditorial, tout en soignant tous les aspects de l’ouvrage : couverture, composition, orthographe… La partie promotion me semble plus complexe car je n’ai pas d’accès privilégié auprès des journalistes littéraires. Je compte donc sur les lecteurs enthousiastes pour conseiller ou offrir Renaturée à leurs amis, le taguer sur les réseaux sociaux, déposer leur critique sur les sites et les groupes de lecteurs bref, donner sa chance à un livre un peu hors cadre d&rsquo;être lu.</p>
<p>Interview réalisée par Fabienne Bourget, Le Petit Mag&rsquo; N°33, 2023.</p></div>
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		<title>L&#8217;importance du petit déjeuner</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/limportance-du-petit-dejeuner-interview-nutrition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 13:30:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Nutrition]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h5><strong>Sabine Pons Bredard, vous êtes diététicienne-nutritionniste. Selon vous, est-il indispensable de prendre un petit déjeuner ?</strong></h5>
<p>L’objectif d’une alimentation équilibrée est de répondre aux besoins du corps au moment où ils se présentent. Or, le jeûne nocturne épuise les ressources du dîner. Sauter le petit déjeuner équivaut donc à commencer la journée sans énergie. Afin de prévenir ce déficit, l’organisme aura ensuite tendance à fabriquer et stocker du gras pour faire face à ces manques ponctuels…</p>
<p>Pourtant, certaines personnes n’ont pas faim au réveil. Il convient alors de se poser la question : ai-je trop mangé hier soir ? Suis-je si pressé(e) le matin que mon corps n’a même pas le temps de réaliser qu’il a faim ? Ce sont ces questions qu’il est bon d’étudier plutôt que remettre en cause l’utilité du petit déjeuner.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>À quel moment prendre un véritable petit déjeuner ?</strong></h5>
<p>Il s’agit d’écouter son corps et sa faim. Par exemple, il est possible de décaler ce premier repas pour le programmer en arrivant au travail. Attention cependant à conserver un écart minimum de 3 heures avec le déjeuner.<span> </span><strong>L’intervalle idéal entre 2 prises alimentaires est de 5h afin d’apporter de l’énergie en continu à l’organism</strong>e, 6 heures au maximum.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Quels sont les besoins du corps pour commencer la journée ?</strong></h5>
<p>Sa priorité :<span> </span><strong>recevoir de l’énergie à travers les féculents</strong>. Le plus souvent, les Français mangent du pain et c’est très bien. Si vous l’aimez brun, c’est encore mieux, car il fournit des fibres et des minéraux en plus.</p>
<p>Ensuite<strong>, pour fabriquer et conserver la masse musculaire, les protéines sont essentielles</strong>. Selon les goûts, ce peut être des produits laitiers, intéressants, car ils offrent le calcium nécessaire à l’entretien du squelette. Jambon, œufs, poulet, yaourt au soja… répondent aussi à ce besoin.</p>
<p><strong>Le fruit frais apporte la ration de vitamines et de minéraux indispensable à une bonne alimentation</strong>. Il peut éventuellement être remplacé par une compote ou un jus en quantité équivalente à celle d’un fruit pressé, soit un demi-verre.</p>
<p>Il reste à<span> </span><strong>hydrater le corps</strong><span> </span>avec de l’eau, tisane, thé ou café sans oublier de se faire plaisir avec une touche de confiture, de miel, de beurre… selon ses envies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Ces besoins sont-ils les mêmes pour tous ?</strong></h5>
<p>Non, comme dans le conte de Boucle d’or, chacun son bol ! Pour le déterminer, il s’agit d’être attentif aux signaux corporels et, notamment, le rassasiement. Ce message voyage lentement jusqu’au cerveau, il est donc préférable de manger tout aussi lentement et d’observer sur plusieurs jours ses réactions après le petit déjeuner afin de trouver la quantité adaptée à sa morphologie et à son activité.</p>
<p>Certains grands principes sont également à prendre en compte.</p>
<p>Enfants et adolescents ont un besoin très important<span> </span><strong>de protéines afin de développer leur masse musculaire.</strong></p>
<p>Ensuite, celle-ci s’use et est réparée quotidiennement. Mais la capacité du corps à fabriquer le muscle chute vers 35-40 ans et s’effondre vers 80 ans. Il devient alors difficile de rattraper d’un coup une faiblesse musculaire installée. Mieux vaut entretenir sa vigueur avec une alimentation suffisamment riche en protéines tout au long de la vie.</p>
<p>Certaines périodes sont aussi très gourmandes en protéines : lors de la grossesse et l’allaitement, en cas de maladies ou au sortir d’une opération (afin de faciliter la cicatrisation).</p>
<p><strong>Le calcium est également indispensable.</strong><span> </span>Particulièrement pour les enfants et adolescents, car ils construisent leur squelette jusqu’à environ 20 ans. Ensuite, la densité osseuse à tendance à décroître. Cette baisse s’accélère chez la femme ménopausée (la perte en calcium est 10 fois plus rapide) et l’homme à partir de 60 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Quels aliments éviter dans tous les cas et pourquoi ?</strong></h5>
<p>Interdire un ou des aliments n’a pas de sens. Le corps a ses besoins, la tête aussi et les deux sont légitimes. Le nier peut créer de la frustration et des consommations immodérées. Je conseille à mes patients de repérer les mets qui répondent aux besoins de leur corps et ceux qu’ils s’octroient par plaisir. Ensuite, ils apprennent à manger ces produits plaisir de temps en temps et/ou en quantité adaptée à leur morphologie et leur mode de vie. Car se nourrir est aussi une affaire de plaisir, une notion culturelle et familiale. Alors ok pour le croissant du dimanche matin ou un muesli croustillant aux pépites de chocolat parfois…</p>
<p>Interview réalisée à partir d’un entretien téléphonique et publiée sur le<span> </span><a href="http://www.naturgie.com/regime-gluten-interview-de-margaux-mouillon-dieteticienne-nutritionniste/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">blog de Naturgie</a></p>
<p>Photo © Pixabay@Barnadette Wurzinger</p></div>
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<p>L’article <a href="https://fredjarnot.fr/limportance-du-petit-dejeuner-interview-nutrition/">L&rsquo;importance du petit déjeuner</a> est apparu en premier sur <a href="https://fredjarnot.fr">fredjarnot</a>.</p>
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		<title>La nutrition des sportifs amateurs</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/la-nutrition-des-sportifs-amateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 10:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
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				<div class="et_pb_text_inner"><h4><strong>Céline Ledoux, en tant que nutritionniste, pouvez-vous préciser à partir de quel stade un sportif amateur devrait modifier son mode alimentaire ?</strong></h4>
<p><span>Les besoins nutritionnels d’un sportif commencent à évoluer à partir de 4 heures de pratique par semaine. Il devient rapidement nécessaire de revisiter ses menus dès lors qu’on atteint ce stade ou qu’on augmente sa pratique.</span></p>
<h4><strong>Ce quota d’heures est-il le même, quels que soient l’âge et le sexe du sportif amateur ?</strong></h4>
<p><span>Oui, ce volume de 4 heures par semaine est valable pour tous. Ce qui change, c’est la nature de l’effort qu’il convient d’adapter à son âge et, surtout, à sa condition physique. Je conseille d’évoluer dans le sport de façon progressive et d’écouter les éventuels signaux d’alerte du corps. Ces signaux sont par exemple une fatigue profonde et durable, un essoufflement chronique… qui se révèlent suite à une augmentation de la fréquence, de l’intensité ou de la nature du sport effectué.</span></p>
<h4><strong>Quel régime de routine préconisez-vous à un sportif amateur ?</strong></h4>
<p>Dès lors que l’on pratique plus de 4 h de sport par semaine, le mode alimentaire est à adapter comme suit :</p>
<p>• La moitié des calories de la journée proviennent de glucides complexes : céréales, riz, pâtes, lentilles, flageolets… En privilégiant des denrées peu raffinées, c’est à dire complètes ou semi-complètes afin de maximiser l’apport en magnésium et vitamine B, indispensables pour tous et plus encore aux sportifs. Pour rappel, 80 % des adolescents manquent de magnésium !</p>
<p>• La portion de protéines (animale ou végétale) doit être copieuse et constituée de produits de qualité les moins transformés. En effet, un cordon bleu ne sera jamais aussi bénéfique qu’un véritable morceau de poulet ! Or, lors d’une séance de sport, de petites lésions altèrent les muscles. Ils seront réparés grâce au renouvellement cellulaire, lui-même rendu possible par l’absorption de protéines : œufs, viande, poisson, laitage, légumineuse.</p>
<p>• Les omégas 3 sont également importants, car il serait dommage de négliger son cerveau au profit de ses muscles !!! Quel que soit son profil, enfant et jeune scolarisés, adulte en activité ou sénior, les huiles végétales et les poissons gras complètent parfaitement le mode alimentaire du sportif amateur.</p>
<p>• Enfin, l’eau est indispensable. Il ne faut pas attendre d’avoir soif et s’obliger à boire 8 verres d’eau par jour, en dehors des repas.</p>
<h4><strong>Ces recommandations varient-elles à l’approche d’une compétition ?</strong></h4>
<p>Oui, car il s’agit d’être au maximum de ses performances le jour J.</p>
<p>Ainsi, 3 jours avant la compétition, je conseille :</p>
<p>• d’accroître encore d’un tiers sa consommation de glucides complexes bien choisis ;</p>
<p>• d’augmenter son hydratation, car il faut 3 à 4 gr d’eau pour lier 1 gr de glucide complexe et remplir ses réserves de glycogène* ;</p>
<p>• de diminuer les plats gras et indigestes. La période est propice aux problèmes de transit et les aliments riches en gras favorisent constipation ou diarrhée.</p>
<p>À noter : durant une compétition, 1 % de déshydratation (soit 700 ml d’eau) équivaut à une perte de performance de 10 %. Le jour J, l’hydratation est donc primordiale.</p>
<p>Durant les 90 premières minutes d’effort, le corps puise dans sa réserve de glycogène. Il suffit de s’hydrater et de boire de l’eau en quantité adaptée.</p>
<p>Passé ce délai, je recommande de poursuivre à l’aide d’une boisson de l’effort, préparée à partir d’une eau dure (de type Saint-Yorre ou Vichy Célestin) mélangée à du jus de raisin et, s’il fait chaud, 1 gr de sel.</p>
<h4><strong>Et ensuite, comment récupérer au mieux ?</strong></h4>
<p>Immédiatement après l’effort, de nombreux sportifs n’ont pas faim. Pourtant, les muscles et le corps ont souffert. Pour une bonne récupération, il est intéressant de profiter de ce que nous appelons la fenêtre anabolique. C’est-à-dire la période où l’absorption des protéines est à son maximum, à savoir de 30 à 60 minutes après l’effort. C’est le moment idéal pour consommer un produit céréalier associé à un produit laitier. Toujours de qualité bien sûr !!! Soit, les moins transformés.</p>
<p>Ensuite, l’alimentation de routine peut reprendre.</p>
<h6>* Glycogène : Le glycogène se présente sous forme d’une chaîne de glucose qui constitue la réserve de glucides, stockée au niveau du foie et des muscles. Le glucose est le principal carburant des muscles et ses réserves sont limitées à la pratique d’une activité sportive d’intensité moyenne durant 1 h -1 h 30. Ensuite, le sportif ressent de la fatigue er risque l’hypoglycémie.</h6>
<p>*Céline Ledoux est  <a rel="noreferrer noopener" href="https://nutrition-cryolipolyse.fr/" target="_blank">ingénieure nutritionniste</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Interview réalisée à partir d&rsquo;un entretien téléphonique et publiée sur le <a href="http://www.naturgie.com/regime-gluten-interview-de-margaux-mouillon-dieteticienne-nutritionniste/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">blog de Naturgie</a></p>
<p>Photo © ciudadsanitaria.es</p></div>
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		<title>Le flexitarisme, interview de Céline Ledoux, diététicienne nutritionniste</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/flexitarisme-dieteticienne-interview/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 14:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
		<category><![CDATA[diététique]]></category>
		<category><![CDATA[Flexitarisme]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Nutrition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Céline Ledoux, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est le flexitarisme&#160; ? C’est un mode alimentaire, apparu il y a environ cinq ans. Il se caractérise par une alimentation flexible (sous-entendu sans interdits), qui fait la part belle aux fruits et aux légumes. L’alimentation carnée est réduite (sans y renoncer), au profit des légumineuses. Soulignons que le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Céline Ledoux, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est le flexitarisme&nbsp; ?<br />
</strong>C’est un mode alimentaire, apparu il y a environ cinq ans. Il se caractérise par une alimentation flexible (sous-entendu sans interdits), qui fait la part belle aux fruits et aux légumes. L’alimentation carnée est réduite (sans y renoncer), au profit des légumineuses. Soulignons que le flexitarisme est en accord avec les recommandations de l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation (Anses).</p>
<p><strong>Comment se différencie-t-il du régime végétarien ?<br />
</strong>Je dirais que le flexitarien est un végétarien à temps partiel. Il n’est pas militant ou dégouté par la viande. Les patients que je reçois en cabinet associent souvent leur volonté de devenir flexitariens à la recherche de produits de bonne qualité nutritionnelle et riches de saveurs. Ils font généralement ce choix par souci écologique.</p>
<p><strong>Quels sont les avantages du régime flexitarien sur la santé et sur la planète ?<br />
</strong>Ce mode alimentaire et les motivations qui y conduisent ont un impact positif global.<br />
Les flexitariens que je conseille choisissent des produits de saison, locaux et en circuit court. L’empreinte carbone des aliments est ainsi réduite et ces derniers conservent vitamines et minéraux. Alors qu’un kiwi cueilli avant maturité en Nouvelle-Zélande et voyageant plusieurs semaines ne présente plus beaucoup d’intérêt nutritionnel.<br />
En réduisant la part de protéines animales dans leur alimentation, les flexitariens peuvent se permettre d’acheter viandes et poissons de meilleure qualité et donc de soutenir les filières locales exigeantes (pécheurs, éleveurs et agriculteurs bio, raisonnés, ou affiliés à un label de qualité) qui trouvent ainsi des débouchés à un juste prix. Bien souvent, ces producteurs utilisent peu ou pas d’intrants (pesticides, antibiotiques…)&nbsp;; ce qui est également un plus pour la santé des consommateurs et de la terre.</p>
<p><strong>Et ses inconvénients ?<br />
</strong>On ne peut pas s’improviser flexitarien. Cela nécessite de bien connaître ses besoins alimentaires. En effet, en limitant viande et poisson, riches en protéines (qui contiennent des acides aminés essentiels) et en fer, indispensables à l’être humain, il est important de savoir comment les remplacer. Cela passe par l’introduction de bonnes associations, céréales et légumineuses par exemple, et la consommation de fruit frais pour augmenter l’assimilation du fer végétal. Je conseille fortement aux personnes souhaitant changer de mode alimentaire de faire le point avec un ou une diététicienne-nutritionniste.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous citer les grandes lignes du régime flexitarien sur une semaine ?<br />
</strong>C’est un renversement des habitudes. L’élément principal du repas devient le plat de légumes. Auquel sera associé&nbsp;:<br />
&#8211; de la viande, 3 fois par semaine <strong>maximum</strong> ;<br />
&#8211; du poisson, 3 fois par semaine <strong>minimum ;<br />
</strong>&#8211; des œufs&nbsp;<strong>ou</strong> une association céréales/légumineuses pour les autres repas ;<br />
&#8211; les laitages selon les recommandations habituelles de l’Anses ;<br />
&#8211; un fruit frais, surtout lors du repas céréales/légumineuses.</p>
<p>Interview réalisée pour le&nbsp;<a href="https://www.naturgie.com/le-flexitarisme/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">blog de Saveurs Attitudes</a></p>
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		<title>Gluten, interview de Margaux Mouillon diététicienne nutritionniste</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/gluten-interview-dieteticienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 14:23:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
		<category><![CDATA[diététique]]></category>
		<category><![CDATA[Gluten]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h4>Le gluten était peu connu avant de devenir l’ennemi public n° 1, qu’est-ce que le gluten ?</h4>
<p><strong>Margaux Mouillon :</strong> Le gluten est la substance obtenue lorsqu’on mélange certaines protéines à de l’eau. Ces protéines particulières se trouvent principalement dans les céréales SABOTE, moyen mémo technique pour retenir qu’il s’agit d’éviter : le Seigle, l’Avoine, le Blé, l’Orge, le Triticale (un hybride blé-seigle) et l’Épeautre. En effet, le gluten agit comme une colle et lie entre eux les ingrédients d’une recette pour leur donner volume, texture et élasticité. Mais pas seulement…</p>
<h4>Pourquoi certaines personnes ne supportent-elles pas le gluten ?</h4>
<p><strong>Margaux Mouillon :</strong> Le gluten est, de par nature, une protéine difficile à digérer. Et, lorsqu’on l’absorbe en grande quantité, cette « glue » adhère aux parois de l’intestin. Or, aujourd’hui, nous la surconsommons pour deux raisons principales :</p>
<ul>
<li>Les variétés de céréales ont été modifiées pour contenir plus de gluten afin de devenir facilement panifiables.</li>
<li>Ce gluten est très apprécié de l’industrie agroalimentaire car il améliore la texture de nombreux produits. Il y en a désormais dans presque tous les aliments industriels, même là où l’on ne l’attend pas, dans la bière ou la crème au chocolat par exemple.</li>
<li>Cette surexposition au gluten fragilise d’autant plus la capacité d’un organisme à le gérer.</li>
</ul>
<h4>Pourriez-vous nous expliquer la différence entre allergie, intolérance et maladie cœliaque ?</h4>
<p><strong>Margaux Mouillon :</strong> Intolérance et maladie cœliaque sont les deux appellations d’un même problème : une maladie auto-immune qui se manifeste à la moindre ingestion de gluten. L’arrêt complet du gluten devient indispensable pour le 1 % de la population française potentiellement affecté par cette pathologie. Chez les personnes atteintes de maladie cœliaque, le gluten provoque une réaction inflammatoire. L’organisme le considère comme un ennemi et s’en défend par une attaque qui détruit aussi les cellules de l’intestin où s’accumule le gluten. Les symptômes sont alors digestifs : diarrhée, ballonnements, douleurs abdominales… Mais comme le système digestif n’est plus en mesure d’absorber convenablement les nutriments en général, des carences s’installent (particulièrement en fer, calcium et vitamine B9). Et les symptômes se diversifient : maux de tête, troubles du sommeil, amaigrissement, pâleur…</p>
<p>Ce qui explique pourquoi seulement 20 % de ces malades sont correctement diagnostiqués.</p>
<p>L’allergie au gluten, elle, s’exprime de façon très différente. Plaques rouges sur la peau, œdème, choc anaphylactique sont les réponses classiques du corps aux allergies en général et le gluten déclenche ces mêmes réponses immunitaires. Elle concerne 0,5 % de la population.</p>
<p>Reste l’hypersensibilité au gluten qui toucherait plus de 10 % de la population française. Les symptômes sont un peu les mêmes que ceux de la maladie cœliaque : lourdeur digestive, ballonnement, diarrhée, maux de tête, fatigue… Mais ils sont indétectables aux moyens d’analyses. Cependant, il suffit de réduire fortement la consommation de gluten pour confirmer le diagnostic et retrouver la santé.</p>
<h4>De nombreux produits sans gluten sont à présent disponibles en rayon, sont-ils tous de bonne qualité ?</h4>
<p><strong>Margaux Mouillon :</strong> Malheureusement non. Supprimer le gluten d’un produit ne garantit pas sa bonne qualité nutritionnelle. En effet, pour le remplacer, les industriels misent trop souvent sur l’ajout de sucre, de graisse ou d’ingrédients choisis pour « faire semblant » quelle que soit leur qualité. En préférant une marque résolument spécialisée sur les produits sans gluten, le consommateur s’assure qu’elle a sélectionné des matières premières naturellement sans gluten et a entrepris des recherches pour trouver la bonne association (de farine par exemple) qui apportera une texture et une densité nutritionnelle de qualité. C’est le cas avec les marques <a href="http://www.damhert.be/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Damhert</a> et <a href="http://www.ateliersarrasin.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Atelier Sarrazin</a>.</p>
<h4>Quels conseils donnez-vous à vos patients pour manger « bon », diversifié et sans gluten ?</h4>
<p><strong>Margaux Mouillon :</strong> Ne pas chercher à remplacer mais plutôt à introduire de nouveaux aliments. L’assiette parfaite se compose de :</p>
<ul>
<li>Protéines animales (viande blanche, poisson et œufs de préférence)</li>
<li>ou végétales (tofu, seitan, algues, légumineuses).</li>
<li>Féculent sans gluten : riz, quinoa, pomme de terre, patate douce, millet, sarrasin, maïs, châtaigne, marron, légumineuses (lentilles, pois chiche, petit pois, soja…). Et de leur dérivé sous forme de farine pour cuisiner tarte, quiche et gâteaux. Pour retrouver une texture agréable, confectionner des pâtes à partir de 3 farines différentes. Par exemple, 50 % Pois chiche, 30 % riz et 20 % d’une autre.</li>
<li>Légumes.</li>
<li>Matière grasse (si possible végétale) à raison d’une cuillère à soupe par repas ou son équivalent en avocat, noix…</li>
<li>Assaisonnement (vinaigre, moutarde, épices, fromage blanc…)</li>
<li>Dessert à partir d’un laitage demi-écrémé (brebis, chèvre, soja, coco) ou fruit, fruit sec, chocolat…</li>
</ul>
<p><strong>Pour découvrir de nouvelles recettes et éviter les « ratés » de cette nouvelle façon de cuisiner, vous pouvez vous inspirer de sites tels que :</strong></p>
<p><a href="http://because-gus.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://because-gus.com/</a></p>
<p><a href="http://jecuisinesansgluten.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://jecuisinesansgluten.com/</a></p>
<p><a href="http://bowl-and-spoon.com/category/sans-gluten/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://bowl-and-spoon.com/category/sans-gluten/</a></p>
<p><a href="https://commentjaichangedevie.fr/">https://commentjaichangedevie.fr/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Interview réalisée pour le <a href="http://www.naturgie.com/regime-gluten-interview-de-margaux-mouillon-dieteticienne-nutritionniste/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">blog de Naturgie</a></p></div>
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		<title>Habiter, c&#8217;est choisir</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/reportage-habiter-cest-choisir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 17:19:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
		<category><![CDATA[habitat partagé]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[toits de choix]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fredjarnot.fr/?p=761</guid>

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										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_6 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h4><strong>La nuit, le froid&#8230; et des machines à laver.</strong></h4>
<p>L’arrière salle de la Brasserie du Dôme à Montpellier est plutôt frisquette en ce lundi soir de décembre. La serveuse allume tout juste le chauffage, une dizaine de personnes se présente timidement.</p>
<p>Michel, retraité, adepte de méditation est accompagné d’Anne Lise, jeune femme simple, souriante dont émanent calme et intelligence. Toux deux, éclaireurs d’un groupe de huit personnes souhaitent vivre ensemble. Une famille polygame ? Une communauté ? Une secte ? Non. Des êtres distincts, ordinaires qui, comme tant d’autres dans notre société individualiste, aimeraient remettre le collectif au cœur de leur façon de vivre, reprendre la main sur leur habitat. Mais voilà&#8230; on ne s’improvise pas promoteur immobilier, architecte ou animateur de groupe&#8230; Alors ? Ils sont venus voir&#8230; Rencontrer les membres d’«Habiter c’est choisir», hommes et femmes qui, comme eux, font le choix de bâtir leur logement en collectif.</p>
<p><a href="http://habiter.cest.choisir.over-blog.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">«Habiter c’est choisir»</a> a déjà franchi plusieurs étapes, définit deux programmes immobiliers : une résidence de 12 à 25 logements en centre ville, une seconde dans l’éco quartier des Grisettes à la limite de Montpellier. Points communs : mixité générationnelle, sociale, coopération, ouverture sur le quartier, comportements éco-responsables, mutualisation d’espaces (chambres d’amis, buanderies&#8230;) ou d’équipements (machines à laver, voitures, perceuses&#8230;) et, point non négligeable, un budget abordable ! Les valeurs sont là. Restent à transformer les idéaux en maisons. Stefan est là, pour les y aider.</p>
<p>Chargé de projet à <a href="https://www.toitsdechoix.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Toits de Choix,</a> et futur habitant du programme «centre-ville», Stefan Singer co-anime avec Bernard ce café-débat où le radiateur finit par réchauffer l’ambiance. Les manteaux tombent. De nouveaux arrivants s’installent autour d’une tisane, d’un demi ou d’un chocolat chaud-pistache qui défie l’hiver à coup de calories ultra-crémeuses. Ensemble, nous allons expérimenter la prise de décision commune sur un sujet précis : la machine à laver. Alors ? Une buanderie à chaque étage ? Un local en sous-sol ? C’est là qu’intervient la question du partage&#8230;</p>
<p>Partager oui&#8230; mais avec qui ? Et comment ? Une buanderie à chaque étage permettrait d’éviter les déplacements, les escaliers fastidieux pour les personnes âgées ou handicapées (la mixité fait partie intégrante du contrat), d’y adjoindre un congélateur commun, des placards de stockage, et donc, sortir ces m2 des logements individuels pour les mutualiser et baisser les coûts. Oui, mais&#8230;</p>
<p>Que deviennent l’échange, la convivialité inter-étage ? Un planning sera-t-il nécessaire pour être certain de trouver une machine libre lorsqu’on descend ses 5 Kg de linge sale&#8230; D’ailleurs, doit-on acheter de nombreux lave-linges ou quelques gros modèles professionnels ? Et qui les entretiendra, les dépannera ? Tout déléguer à un prestataire extérieur ? «Ah non ! Ce serait une faillite, si on arrivait pas à gérer nous-même notre collectif inventé !»</p>
<p>C’est ainsi que le rêve de vivre ensemble, mais chacun chez soi, se heurte à la nécessité de contraintes. Cependant, le projet avance, les décisions se prennent car, du débat, émerge l’intelligence collective qui, au fils des réunions, lentement, fait évoluer les participants jusque dans leur conception de la vie. Le lien existe déjà. Il est palpable. Ceux-là auront fait un sacré chemin lorsqu’ils emménageront dans la même résidence. Et puis, Stephan à les méthodes, le recul, les compétences en ingénierie immobilière pour conduire le projet à son terme sans qu’il ne s’essouffle ou ne se heurte à des impossibilités techniques.</p>
<p>Saura-t-il mener Myriam, locataire par choix politique, hostile à la notion de propriété, pour qui «vivre seule dans un immeuble classique n’a pas de sens» à devenir propriétaire, ou gardera-t-elle ses convictions en louant son prochain lieu de vie dans l’immeuble qu’elle aura contribuer à créer ?</p>
<p>Une seule certitude : c’est une belle aventure, de belles personnes qui se transforment en même temps que leur rêve au gré de leurs échanges.</p>
<p>Des colibris bâtissent un nid. Avec ou sans machine à laver partagée, l’avenir le dira. D’autres études, partout en France s’appuient sur l’expertise de Toits de choix comme autant d’alternatives au prêt à habiter ne répondant plus à notre envie de vivre autrement.</p>
<p>Frédérique Huguet Jarnot<br />
Habiter c’est choisir, paru sur le Webzine des <a href="https://www.colibris-lemouvement.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Colibris,</a> 2013.</p></div>
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		<title>Mamayaya, la sorcière des parents</title>
		<link>https://fredjarnot.fr/reportage-mamayaya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Jarnot]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 15:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles et reportages]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Mamayaya]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p class="p1">Vendredi matin. Ciel bleu pure, soleil froid, un temps idéal pour partir à l’assaut d’une des sept collines de Nîmes. On imaginerait bien vivre ici entre garrigue et jolies maisonnettes à deux pas du centre ville. Tout en haut, une vielle porte grinçante s’ouvre difficilement. C’est là que vit Yaël, sorcière des temps modernes, naturopathe, doula, créatrice et animatrice de Mamayaya, l’association qui tire Nîmes et sa région vers le bien vivre au naturel. Parentalité, écologie, bien-être, naissance, féminité, autant de domaines promus sans relâche à travers soins, rencontres, ateliers, projections.</p>
<p class="p1">J’entre. La pièce est rose bonbon, accueillante et vivante. On se déchausse avant de fouler la natte de coco et s’installer au sol sur des coussins. Un thé fumant attend les participantes rescapées de l’épidémie de grippe. Aurélie donne le sein à Mathieu, 14 mois. C’est son premier enfant, et, pour découvrir la communication non violente, elle à choisit les ateliers en groupe. «<i>C’est mieux qu’un livre pour partager et rencontrer des gens</i>.»</p>
<p class="p1">Aujourd’hui commence la troisième séance de «<a href="https://livre.fnac.com/a9293986/Adele-Faber-Parler-pour-que-les-enfants-ecoutent-ecouter-pour-que-les-enfants-parlent" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><i>Parler pour que les enfants écoutent</i></a>», une méthode basée sur la description de scènes représentatives des différents soucis que rencontre un jour ou l’autre chaque parent.</p>
<p class="p1">Sous forme de BD, les planches du livret d’exercices sont lues, analysées ensemble en atelier et reprises au besoin en famille, à la maison, sous forme de jeu de rôle. «<i>J’adore lire les choses qu’il ne faut pas faire</i>» s’exclame Sarah joyeuse blonde enthousiaste, après lecture du «mauvais exemple à ne pas reproduire». <span class="s1"><b>«Y’a un truc qui libère l’anti bonne mère en moi, c’est super !</b></span><i> Mon mari était septique au début, à présent on s’éclate à jouer les scènes des mauvais parents</i>».</p>
<p class="p1">Tirée du livre de Faber &amp; Mazlish, deux psychologues canadiennes, la méthode amène les participants à observer leur propre comportement, le langage utilisé, évaluer ce qui se joue réellement dans leur relation à l’enfant pour parvenir, avec le temps, à adopter un vocabulaire respectueux, une attitude rassurante, se sentir «juste» dans l’éducation qu’ils dispensent.</p>
<p class="p3"><b>Le thème du jour : la punition.</b></p>
<p class="p1">Karine, mère de trois enfants en a mare de crier. Elle souhaite une vie plus calme. «<i>Mais est-ce possible de ne jamais punir ?</i>»<br />
Yaël n’impose pas de solution. «<i>La réponse est personnelle, mais si il y a punition, alors elle doit être accompagnée</i>».<br />
Oui mais parfois les réactions sont plus rapides que la réflexion.</p>
<p class="p3"><span class="s2">«</span><b>J’viens de mordre mon fils, y’a un problème quelque part&#8230;»</b></p>
<p class="p1">Le jour où Vanessa s’est dit cela, elle a cherché une solution. Il faut dire que, assistant au spectacle du Marineland, le fiston de 4 ans mordait sa mère de joie et d’excitation à chaque saut des dauphins. Excédée, Vanessa a réagit sans réfléchir. Depuis, elle lui a appris à dire «<i>Youpi !</i> » lorsqu’il est content.</p>
<p class="p1">A chaque age ses méthodes, à chaque parent son approche, chaque enfant sa personnalité. Mamayaya est là pour donner à chacun ce qu’il cherche : le nom d’un livre, d’un film, un accompagnement durant la grossesse, un conseil sur l’allaitement, le portage, la contraception, les huiles essentielles, un atelier de cuisine crue et de saison, un café causette&#8230;</p>
<p class="p1">Mamayaya propose constamment les outils pour nous mener vers un mode de vie respectueux des autres et de la nature. Yaël est une gentille sorcière, au regard rendu étrange par la myopie mais qui sait beaucoup de choses. Je quitte la maison rose, redescends la colline pour rejoindre la ville, mes filles, butter contre les chaussures de la grande qui encombrent l’entrée et lui dire gentiment que j’ai failli tomber&#8230; Pourrait-elle les ranger ?</p>
<p class="p1">En savoir plus : <a href="http://www.mamayaya.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.mamayaya.org/<br />
</a>Reportage paru sur le Webzine des <a href="https://www.colibris-lemouvement.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Colibris</a> en 2013.</p></div>
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